Après l’adoption par le parlement le 23 décembre d’une loi spéciale reconduisant les crédits du budget de l’État 2025, le gouvernement Lecornu a, dans une circulaire, précisé qu’une régulation budgétaire renforcée sera mise en place et qu’ aucune nouvelle dépense ne sera engagée sauf pour préserver la sécurité du pays.
Il va sans dire que ni l’augmentation des salaires des fonctionnaires, ni la création des postes nécessaires ne font partie des « urgences nationales » pouvant justifier de nouvelles dépenses… Ainsi, dès le 18 décembre, le ministre Geffray annonçait que si le PLF 2026 n’était pas adopté, il n’était pas certain de pouvoir ouvrir les 7 900 postes d’enseignants stagiaires prévue dans le cadre de la réforme de la formation initiale des enseignants, et la répartition des moyens d’enseignement par académie (sur laquelle plane la suppression de 4 000 postes) n’a pas encore été présentée.Les DGH arriveront donc dans les établissement avec beaucoup de retard !




